C’est une réduction du volume du cerveau que l’on observe chez les consommateurs chroniques.
De chercheurs rapportent une diminution de volume du cortex cérébral plus rapide chez les buveurs dépendants que chez les sujets non dépendants.
La réduction de volume dépend de la dose d’alcool consommée. D’autres auteurs rapportent aussi des réductions de volume au niveau des structures qui contrôlent l’équilibre et la posture (cervelet), bien connues dans les observations d’autopsie.
Ces lésions d’atrophie sont définitives et irréversibles. 1 2
