Les classifications diagnostiques de la médecine

Les médecins utilisent deux grandes classifications pour diagnostiquer les troubles liés à l’alcool : le DSM-5 et la CIM-11.

Ces références expliquent comment reconnaître quand la consommation d’alcool devient problématique.

Le DSM-5

Le DSM-5 adopte une approche « en continuum ». Il décrit 11 symptômes possibles liés à une consommation à risque d’alcool. Si une personne présente au moins deux de ces symptômes, un trouble de l’usage de l’alcool peut être diagnostiqué.

Plus le nombre de symptômes est élevé, plus le trouble est considéré comme sévère.

La CIM-11

La CIM-11 fonctionne différemment. Elle classe les troubles liés à l’alcool en plusieurs catégories distinctes, regroupées dans le chapitre consacré aux troubles mentaux et comportementaux.

Elle distingue notamment l’usage nocif ponctuel, la consommation nocive répétée, la dépendance à l’alcool, l’intoxication, le sevrage, ainsi que certains troubles graves comme le délirium ou les troubles psychotiques induits par l’alcool.

En résumé

En résumé, le DSM-5 sert surtout à mesurer le degré de gravité du trouble selon le nombre de symptômes, tandis que la CIM-11 sert à identifier précisément le type de problème lié à l’alcool.